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Ameer Nizami : Université Concordia
Les batteries lithium-soufre (Li-S) sont des alternatives potentielles aux systèmes lithium-ion en raison de leur densité énergétique théorique plus élevée et de leur rentabilité. Toutefois, leur adoption à grande échelle se heurte à d'importants défis techniques qui doivent être relevés.
L'étude utilise la théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT) pour analyser les caractéristiques de performance des polymères au niveau moléculaire, en examinant des propriétés telles que les capacités d'adsorption, la thermodynamique et le transfert de charge. En utilisant des méthodes de calcul avancées avec la fonctionnelle d'échange-corrélation ωB97X-D et l'ensemble de base def2-TVZPD, la recherche étudie les interactions entre les composants moléculaires clés, notamment l'urée, l'urée encombrée et diverses espèces de Li-S. L'analyse compare les polyéthylène et les polyéthylène à l'urée encombrée et à l'urée encombrée. L'analyse compare les variantes de poly(urée encombrée) avec le fluorure de polyvinylidène conventionnel, en mettant l'accent sur l'énergie de liaison et la stabilité.
Cette recherche établit un cadre pour l'évaluation des revêtements polymères avancés, soulignant la promesse des réseaux PHU-dithiols pour relever les défis des batteries Li-S. Les résultats fournissent des indications précieuses pour le développement de systèmes de batteries Li-S plus stables et plus efficaces, contribuant ainsi à l'avancement des technologies de stockage d'énergie durable.
Ce colloque est centré sur le développement de méthodes théoriques et numériques et leur application à la résolution de problèmes chimiques complexes. Les approches impliquées dans ces efforts de modélisation sont généralement basées sur la compréhension détaillée des interactions moléculaires, et diverses méthodes sont mises en œuvre selon l’échelle spatiale des interactions considérées. Cette échelle varie selon les domaines d’application : alors que des méthodes de mécanique et de dynamique quantique sont utilisées pour étudier les propriétés de petites molécules, des approximations classiques sont nécessaires pour l’étude atomistique de systèmes macromoléculaires ou assemblages moléculaires tels que les protéines, micelles, vésicules, membranes biologiques et matériaux divers, sans compter sur l’apport récent de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle, qui est en train de rapidement accroître leur champ d’application. Grâce à l’essor des capacités de calcul, ces diverses approches théoriques et leur implémentation numérique sont devenues des outils de choix pour élucider un nombre croissant de problèmes divers allant des matériaux de pointe au développement de médicaments pour les maladies infectieuses, en passant par la chimie de l’atmosphère et la catalyse enzymatique. Le but de ce colloque s’inscrit résolument dans la logique multidisciplinaire de la modélisation multi-échelles, et vise à mettre en présence étudiants et chercheurs issus de disciplines combinant sciences informatiques, mathématiques, physique, chimie, biochimie et biologie qui utilisent des supercalculateurs et des modèles issus de la physicochimie moléculaire pour l’étude des problèmes les plus variés. Les intervenants invités sont à la pointe du développement de nouvelles méthodes de simulation et des efforts pour élargir leur domaine d’application.
Titre du colloque :