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Parisa Angeline Ariya : Université McGill
Les petites particules invisibles jouent un rôle important dans l’incertitude entourant la science du changement climatiques et son impact sur la sante’ humaine, y compris le risque de décès prématuré. Les laboratoires du professeure Ariya se concentrent sur la recherche physicochimique fondamentale et appliquée liée aux particules dans divers milieux tels que l’air (appelés aérosols), l’eau, la neige, et les autres types des glaces, ainsi que sur les matrices hétérogènes comme nano/microplastiques, le sang et d’autre entités biologiques. Dans cette conférence, nous discuterons de trois innovations récentes à l’université McGill qui améliorent notre compréhension des particules, en brisant les seuils de l’optiques avec les intelligences artificielles et des lasers visibles. Ces avenacées ont des applications directes dans de multiples domaines, notamment la chimie environnementale, la chimie physiques, la chimie analytique, les sciences spatiales, les matériaux et les nanosciences, la recherche sur l’ARN/AND, la pharmacologie et les technologies durable.
Ce colloque est centré sur le développement de méthodes théoriques et numériques et leur application à la résolution de problèmes chimiques complexes. Les approches impliquées dans ces efforts de modélisation sont généralement basées sur la compréhension détaillée des interactions moléculaires, et diverses méthodes sont mises en œuvre selon l’échelle spatiale des interactions considérées. Cette échelle varie selon les domaines d’application : alors que des méthodes de mécanique et de dynamique quantique sont utilisées pour étudier les propriétés de petites molécules, des approximations classiques sont nécessaires pour l’étude atomistique de systèmes macromoléculaires ou assemblages moléculaires tels que les protéines, micelles, vésicules, membranes biologiques et matériaux divers, sans compter sur l’apport récent de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle, qui est en train de rapidement accroître leur champ d’application. Grâce à l’essor des capacités de calcul, ces diverses approches théoriques et leur implémentation numérique sont devenues des outils de choix pour élucider un nombre croissant de problèmes divers allant des matériaux de pointe au développement de médicaments pour les maladies infectieuses, en passant par la chimie de l’atmosphère et la catalyse enzymatique. Le but de ce colloque s’inscrit résolument dans la logique multidisciplinaire de la modélisation multi-échelles, et vise à mettre en présence étudiants et chercheurs issus de disciplines combinant sciences informatiques, mathématiques, physique, chimie, biochimie et biologie qui utilisent des supercalculateurs et des modèles issus de la physicochimie moléculaire pour l’étude des problèmes les plus variés. Les intervenants invités sont à la pointe du développement de nouvelles méthodes de simulation et des efforts pour élargir leur domaine d’application.