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Saliha OUADAH : Ecole Nationale Supérieure de la Statistique et d'économie appliquée
Cette communication explore l’entrepreneuriat féminin en Algérie, en se concentrant sur les femmes entrepreneures accompagnées par l’Agence Nationale de Soutien à l’Emploi des Jeunes (ANSEJ). En dépit de leur contribution significative au développement économique, elles restent confrontées à des défis majeurs, notamment en matière d’accès au financement. L’analyse met en évidence des disparités régionales et sectorielles, avec une prédominance des secteurs des services, de l’artisanat et des professions libérales. Pour lever ces obstacles, des approches innovantes de financement, telles que le crowdfunding, les business angels et les fonds d’investissement dédiés, pourraient être mises en œuvre. La communication souligne également la nécessité de dispositifs de soutien renforcés et adaptés aux spécificités de l’entrepreneuriat féminin en Algérie. Ces solutions permettraient non seulement de dynamiser l’entrepreneuriat scientifique, mais aussi de favoriser une diversification des secteurs d’activité féminins, notamment dans les domaines à forte valeur ajoutée comme les technologies et la recherche. Les questions auxquelles nous tentons de répondre sont : Quels sont les principaux obstacles financiers rencontrés par les femmes entrepreneures en Algérie, notamment dans les secteurs scientifiques et technologiques ? Quelles approches innovantes de financement peuvent être mises en place pour soutenir l'entrepreneuriat féminin ?
Au Québec comme en Tunisie, l’entrepreneuriat scientifique et technologique constitue un levier essentiel pour le développement économique et social. Ce colloque, inscrit dans le cadre du 92e congrès de l’Acfas, a pour but d’examiner les enjeux et les occasions associés à la conversion des découvertes scientifiques en innovations tangibles et à leur commercialisation.
Quelles pratiques favorisent l’investissement dans les jeunes pousses dans les domaines scientifiques? Ces dernières ont besoin d’investissements significatifs pour la recherche et développement. Les investisseurs peuvent être réticents à investir dans des projets risqués sans un rendement sur investissement clair.
Comment bien faire croître le transfert technologique? Le transfert de technologie peut être complexe et entravé par des questions de propriété intellectuelle. Le passage de la recherche à une application commerciale implique une collaboration entre chercheurs, établissements d’enseignement et entreprises.
Comment composer avec le cadre réglementaire en place au Canada? Réglementation et conformité peuvent ralentir le processus de mise en marché, surtout dans des domaines comme la biotechnologie, les sciences de la vie et l’énergie.
Quelles stratégies sont efficaces pour gérer les coûts et les complexités de l’innovation technologique? L’innovation technologique repose souvent sur des découvertes. La protection de ces innovations par des brevets ou d’autres formes de propriété intellectuelle est cruciale, mais peut être coûteuse et complexe surtout sur les marchés internationaux.
Quels outils devons-nous fournir aux étudiant·es des domaines technologique et scientifique pour assurer leur intégration dans le monde entrepreneurial? Les scientifiques et ingénieurs qui deviennent entrepreneurs doivent acquérir des compétences en gestion, en développement des affaires, en marketing et en finances, ce qui n’est pas nécessairement naturel pour ces personnes. De plus, les programmes universitaires visant à combler cette lacune sont en émergence.
Objectifs du colloque :
Le colloque s’adresse aux chercheurs, doctorants, postdoctorants, entrepreneurs, investisseurs, représentants des incubateurs et accélérateurs, décideurs politiques, et toute personne intéressée par le lien entre science et innovation.
Titre du colloque :
Thème du colloque :