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Résumé du colloque
La sociologie du film nous apprend que plusieurs temps coexistent au cours d'un procès documentaire. Les temps inhérents aux phases mécaniques de l'enregistrement se retrouvent en confrontation avec les paradoxes temporels créés par le langage cinématographique. La différenciation entre la perception du temps du monde filmé et celui du spectateur, une fois le processus terminé, nous amène à nous poser la question suivante : comment les temps constitutifs d'un cinéma documentaire rendent compte des divergences du temps social qu'ils doivent transmettre? Nous en faisons l'hypothèse, le monde historique (Nichols, 1990) qui est en quelque sorte le démiurge et pour lequel s'élabore le discours documentaire, oblige ce dernier à établir des cohérences spatio-temporelles qui simplifient la perception de la multiplicité des temps sociaux. Or, nous pourrions dire que les temps du cinéma documentaire ont cet effet réducteur hérité de la tradition narrative. Le film est souvent perçu au gré des aspects des "bliss": La Lettre à Saint-Henri, le 5 septembre, jusqu'Les Jeux de la XXIIe Olympiade ou Passionfa. Nous nous référons de toutefois plus récemment à l'oeuvre de celui qui a proposé le plus l'esthétique du montage et la fragmentation : G. Louis. L'analyse du rapport au temps et aux données historiques dans le temps du film, nous permet de comprendre les enjeux contemporains de l'usage des temps dans le cinéma documentaire abordant un film qui tentait de dépasser les limites de son propre langage.
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