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Accepter les coûts sociaux de compostage des déchets urbains, et "faire d'une pierre trois coups"

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Armel Boutard

Résumé du colloque

La conservation des terres agricoles et la lutte contre la pollution diffuse des eaux demandent un apport constant d'humus aux terres en exploitation. Parmi les différentes techniques de gestion des déchets urbains, le compostage, parce qu'il mène à la production d'humus, devrait être privilégié; cela si le coût et la qualité de l'humus produit sont comparables aux autres sources possibles d'humus. Le degré recherché d'homogénéité du compost compte beaucoup pour le degré de complexité et les coûts d'opération de l'usine, et les tests moyens du traitement d'une tonne de déchets reviennent à près de 3 à 5 fois le coût de son élimination en décharge. Les exploitants agricoles, à la limite de la rentabilité économique, ne peuvent faire face seuls aux frais d'une telle opération. La viabilité d'une usine de compostage dépend du contexte économique qu'on lui prête. Une première approche préconise de traiter uniquement les déchets du secteur agroalimentaire. Une solution plus globale, applicable à tous les déchets, ne serait possible qu'à la condition que nous acceptions d'assumer un certain nombre de coûts de la vie. Une législation de support, génératrice d'habitudes et de fonds équivalents aux avantages générés pour la collectivité, est alors nécessaire.

Contexte

Section :
Environnement
news icon Thème du colloque :
Environnement
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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Environnement

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