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Résumé du colloque
Il était reconnu que la progestérone peut exercer des effets stimulateurs ou inhibiteurs sur la sécrétion de gonadotrophines in vivo. Toutefois, ces expériences ne pouvaient différencier un effet du stéroïde au(x) niveau(x) hypothalamique et/ou hypophysaire. Cette difficulté a pu cependant être éliminée grâce à l'utilisation des cellules adénohypophysaires en culture. Lorsque les cellules sont préincubées pendant 72 heures en présence d'oestradiol-17β (100 nM) l'addition de progestérone (100 nM) augmente quantitativement la réponse des cellules à la LHRH (0.1 nM) entre 4 et 6 heures après le début de l'incubation avec diminution progressive au cours des heures suivantes. L'effet sur la sécrétion de FSH est aussi stimulateur et atteint son maximum à 24 heures. L'effet stimulateur de la progestérone est mesuré à une valeur de ED50 de 1 à 3 nM. Lorsque la progestérone est ajoutée en même temps que l'oestradiol, l'on observe un effet inhibiteur important du stéroïde sur la réponse de LHRH après 40 heures d'incubation alors que l'effet sur la sécrétion de FSH est stimulateur. Ces données indiquent clairement que l'effet de la progestérone sur la sécrétion de LH est biphasique par une action directe au niveau hypophysaire alors que son effet sur la sécrétion de FSH est uniquement stimulateur.
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