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Résumé du colloque
Bien qu'il ne soit pas un penseur "postmoderne", le philosophe allemand Theodor Adorno insiste toujours dans ses œuvres d'esthétique que penser l'art, c'est forcément chercher à penser l'instable. Selon lui, l'œuvre d'art véritable, c'est-à-dire, l'œuvre remplissant une fonction critique par rapport au statu quo, se distingue surtout par son caractère aporétique, antinomique, et utopique. C'est justement cette orientation utopique qui a fait l'objet des critiques de Jean-François Lyotard, postmoderne qui en 1972 prétendait n'avoir pas besoin de ce genre de "réflexif". Mais il faut se demander si c'est toujours le cas. Plus récemment, Lyotard définit son discours comme "genre pratique", ce qui nous incite à s'interroger plus sérieusement sur les manifestations les plus récentes (comme l'exposition Les Immatériaux à Beaubourg) et la manière dont Adorno tentait d'opposer l'œuvre d'art, pyrotechnique et instable, aux produits de l'industrie culturelle. L'enjeu de la communication sera donc l'actualité d'Adorno, son rapport au champ postmoderne.
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