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Résumé du colloque
La conception classique de deux allièles avec dominance l'un sur l'autre dans un système polyénique autotétraploïde complique l'édification de modèles destinés à l'analyse quantitative des effets génétiques, et de plus manque de réalisme. Comme alternative, l'auteur discute du concept de 4 allièles par locus, présumant l'existence d'allièles multiples. Un tel concept simplifie la construction des modèles génétiques et s'ajuste bien aux notions d'hétérosis et de chute de vigueur liées à l'association d'allièles identiques ou non. Cependant la présence d'interactions alléliques n'écarte pas l'image de complexité que confère l'autotétraploïdie. Certaines données expérimentales recueillies chez la luzerne supportent ce concept, qui en retour a donné naissance à une nouvelle méthode de sélection, basée sur un horizon d'hétérozygotie maximum. Cette méthode, présentement au stade expérimental, contient des promesses, en même temps qu'elle présente des problèmes à solutionner.
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