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Résumé du colloque
Plusieurs méthodes ont été élaborées pour déterminer le potentiel génotoxique d'agents de l'environnement. Bien que dans l'ensemble elles permettent de préciser si l'agent étudié agit sur le matériel génétique des organismes étudiés, elles n'apportent cependant aucun renseignement quant aux changements moléculaires subis au niveau de l'ADN. Pour ce faire, l'étude des variations du poids moléculaire des fragments de restriction des gènes mutés a été appliquée à la caractérisation des altérations induites dans la structure du gène CAN1 de la levure Saccharomyces cerevisiae, codant pour l'enzyme arginine perméase. Afin de vérifier si cette méthode permet de distinguer des changements moléculaires différents, deux agents bien connus ont été utilisés pour induire des mutations au locus CAN1: les radiations ionisantes (cassures-délétions) et l'éthyl méthanesulfonate (substitutions de bases). L'ADN des mutants a été digéré par trois enzymes de restriction (TagI, MspI, HinfI). Alors que pour 12% des altérations correspondant à des substitutions de bases ont été détectées, aucun changement n'a été observé pour les rayons-X. Ces résultats nous laissent croire que les dommages causés par les rayons-X pourraient s'étendre dans des régions essentielles situées d'une part et d'autre du locus Can1. Cette hypothèse est vérifiée par l'analyse moléculaire de mutants induits chez une souche diploïde hétérozygote CAN1/can1.
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