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Analogie et chose en soi chez Kant

MH

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Maria Hotes

Résumé de la communication

L’objection centrale de Schulze-Énésidème à l’égard de la Critique de la raison pure consiste à montrer que Kant conclut, à partir de l’existence des phénomènes, à l’existence d’une chose en soi qui serait à leur fondement en tant qu’« objet affectant ». Partant de l’une des acceptions médiévales de « l’analogie de l’être », selon laquelle la cause première (Dieu) est nommée à partir de ses effets (les créatures), nous nous interrogerons ici sur la légitimité (quid juris) de l’usage de ce procédé analogique au sein du discours transcendantal. En effet, si Kant lui-même semble renouer avec cette conception de l’analogie lorsqu’il fait du principe de causalité l’une des « analogies de l’expérience », nous pouvons néanmoins nous interroger, à la suite de Schulze-Énésidème, sur le problème d’appliquer cette analogie aux choses en soi.

Résumé du colloque

Nous tiendrons notre assemblée générale annuelle en marge du colloque, mais également nous offrirons un cocktail et un buffet à nos invités, après l’assemblée générale en début de soirée lors de l’avant dernière journée. Nous décernerons également un prix pour la meilleure communication étudiante (1er et 2e prix), attribué lors de cette soirée.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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