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Apports et limites du concept de risque pour la sociologie

JF

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Jean-François Fortier

Résumé du colloque

Depuis une quarantaine d’années, la notion d’espace et ses dérivés (lieu, territoire, habitat, localité, urbanité ou mondialité, pour ne donner que quelques exemples) a acquis une légitimité épistémologique certaine dans plusieurs champs disciplinaires des sciences sociales et humaines. De même, les débats contemporains concernant la "mondialisation", la "continentalisation" et la "métropolisation" suscitent une prise en charge théorique des rapports, au fond aussi essentiels que problématiques, entre les enjeux sociaux et spatiaux. Or, une question cruciale se pose pour la sociologie : est-elle en mesure de contribuer à la liaison des enjeux de structuration politique, économique et culturelle des pratiques sociales et des formes sociétales auxquelles elles donnent lieu avec ceux, non moins capitaux, que génère l’émergence du problème de la spatialité ? Plus précisément, la sociologie possède-t-elle dans son corpus un concept opératoire qui sache rendre compte de l’articulation du social et du spatial ? C’est dans ce contexte que nous nous proposons de questionner quelques-uns des apports, mais aussi des limites, du concept de "formation socio-spatiale", proposée notamment par le géographe Guy Di Méo, pour la sociologie.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Chicoutimi

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