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Art vidéo et interdisciplinarité: la répétition dans la transgression

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Monique Langlois

Résumé du colloque

L’art vidéo est né au début des années ‘60 par la pratique de certains artistes en arts visuels qui utilisèrent le médium télévisuel pour s’y opposer (W. Vostell, Nam June Paik). Cette combinaison du visuel et de l’audiovisuel s’est ensuite élargie au cinéma, à l’informatique et à la micro informatique. Il en résulte un art hybride qui, en ce début des années ‘90, témoigne d’emprunts conceptuels à toutes les formes d’art ainsi qu’aux sciences humaines et à la science. Le fondement de l’art vidéo serait la répétition dans la différence (G. Deleuze). En effet, l’adaptation de concepts ou de caractéristiques d’une discipline à l’autre devrait obliger à la transgression, en dépit de la répétition du même dans l’autre. Afin de vérifier cette hypothèse, des bandes et des installations vidéo portant sur le paysage seront examinées. Le corpus sera formé d’œuvres de dix artistes québécois qui ont produit des paysages campagnards ou urbains (publics ou privés), des paysages musicaux, des paysages de la mémoire, etc. Déjà on s’aperçoit que les vidéastes québécois font preuve d’un génie initial par l’emprunt de concepts qu’ils ont réanalysés dans le sens d’un langage spécifique à la vidéo. Les résultats de l’analyse permettront de préciser l’importance et les conséquences de l’interdisciplinarité dans la conception d’une œuvre vidéographique.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Histoire de l'art et esthétique
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Titre du colloque :

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