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Jean-Michel Nunzi

Résumé du colloque

Afin de démontrer que des cellules solaires à base de matériaux plastiques sont efficaces, viables et économiquement compétitives sur le moyen terme, de nombreux verrous doivent être levés. Une des difficultés propre aux matériaux organiques vient de la faible longueur de diffusion des excitons dans des matériaux semi-conducteurs à gap direct. Ainsi, une diode photovoltaïque organique basée sur une jonction p-n plane ne sera productive que sur environ 10 % environ de l’épaisseur qui est nécessaire à une absorption quantitative de la lumière solaire, ce qui permet d’obtenir un rendement voisin de 1 %. Ce « défaut » est partiellement résolu avec les techniques mises en œuvre récemment. La réalisation de cellules solaires à très bas coût (moins de 1Î/W) et raisonnablement productives (>10 %) est envisageable. Leur mise en œuvre nécessite un important travail de recherche en chimie des nouveaux matériaux. L’optimisation des matériaux passe par une maîtrise de tous les processus photo-physiques intervenant depuis la capture de la lumière jusqu'à la génération des charges, sans oublier leur collecte aux électrodes. C’est cet apport de la photophysique et de l’optique nonlinéaire à l’étude des cellules solaires photovoltaïques plastiques qui constitue notre contribution.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke

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