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Josiane Nikiema

Résumé de la communication

La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du méthane, notamment la combustion, existent et sont largement utilisés. Toutefois, en présence de LES âgés ou de tailles réduites à moyennes, la valorisation devient difficile, voire impossible, en raison des coûts importants de mise en œuvre et d'exploitation. De nouvelles technologies de réduction du méthane doivent par conséquent être développées afin de permettre une approche économique de résolution du problème. Le présent projet étudie l'utilisation de la biofiltration (procédé de dégradation d'un composé par des bactéries aérobies), pour la réduction des polluants, dont le méthane, contenus dans le biogaz des LES. Il s'agit donc de déterminer les conditions physiques, chimiques et biologiques optimales qui permettront d'assurer cette fonction à un coût acceptable.

Contexte

Section :
Environnement
news icon Domaine de la communication :
Environnement
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Thème du communication :

Environnement

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