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Berkeley face à Descartes : sensation, imagination, raison

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Sébastien Charles

Résumé de la communication

Dans une lettre à Berkeley en date du 5 février 1730, Johnson s’interroge sur la place de l’animal dans une philosophie immatérialiste où spiritualité et immortalité semblent des termes allant de pair. Si les animaux perçoivent, comme Berkeley doit en convenir selon Johnson, ils ont donc une âme immortelle. Dans sa réponse, Berkeley évacue la question, sans doute délibérément. Est-ce à dire pour autant qu’elle ne se pose pas ? Pour essayer de cerner cet impensé propre à la philosophie berkeleyenne qu’est l’animal, nous tâcherons de montrer comment Berkeley se situe vis-à-vis de la conception cartésienne de l’animal machine afin de voir quelle est la place de l’animal dans le système de l’évêque de Cloyne. Cette mise en relation du dualisme cartésien et de l’immatérialisme berkeleyen permettra de pointer du doigt certaines tensions ou contradictions propres à la philosophie de Berkeley à propos de sa conception des facultés de l’âme que Descartes avait su éviter à sa manière, fût-ce au détriment de l’animal.

Résumé du colloque

Il peut être intéressant de noter la participation au colloque de l'un des plus grands spécialistes internationaux de la pensée de Descartes, M. Daniel Garber (Princeton University).

Contexte

news icon Thème du colloque :
Descartes et ses critiques
host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

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Titre du colloque :

Descartes et ses critiques

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