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Résumé du colloque
La carence en fer est la plus répandue des carences nutritionnelles chez les femmes africaines. Un apport inadéquat de fer dans les régimes ainsi qu’une faible biodisponibilité du fer pourraient en constituer les déterminants majeurs. La biodisponibilité potentielle du fer a été évaluée in vitro dans 8 menus habituellement consommés dans la région de l’Imbo, selon la méthode de Politz et Clydesdale, basée sur la solubilité du fer comme indice de disponibilité. Ces mets étaient à base de maïs, de riz et renfermaient des légumineuses, du poisson, et des légumes verts. Après une digestion enzymatique simulant les conditions du milieu gastrointestinal, le fer total et le fer soluble ont été dosés par spectrométrie d’absorption atomique. Le fer absorbable a été estimé dans les mêmes menus selon le modèle de Monsen et al. La moitié des mets ne renfermaient que du fer non-hémique. La proportion de fer soluble par rapport au fer total variait entre 7 et 24 %. La teneur en fer soluble des aliments variait de 0.53 à 4.37 mg, alors que l’estimation du fer absorbable se situait entre 0.83 et 3.57 mg. Ces deux paramètres étaient fortement corrélés (r = 0.83, P = 0.01). Ces résultats mettent en évidence l’origine alimentaire de la carence en fer au Burundi.
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