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Biodiversité et coopération internationale

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Cymille Pomerleau

Résumé du colloque

L'appui que les pays industrialisés peuvent apporter aux pays en voie de développement pour assurer la conservation de leur patrimoine écologique peut, à l'instar de l'aide au développement en général, adopter différentes formes. Les critiques d'inefficacité, dont a fait l'objet l'aide internationale ces dernières années, ont amené les bailleurs de fonds à entreprendre, au début des années 1990, un examen en profondeur de leurs pratiques. Un tel ont publié en 1992, sous l'égide d'organisations de coopération et de développement économiques (OCDE), un ensemble de principes pour une aide plus efficace. Ces principes supportent l'idée que le développement des capacités est la condition fondamentale du succès à long terme d'aide internationale. L'omniprésence de ce concept dans le mandat du Comité d'Action 21 tend à confirmer la pertinence de cette conclusion des bailleurs de fonds. Un groupe de travail de l'OCDE, dirigé par le Canada et composé, entre autres, de l'Alliance mondiale pour la nature (UICN) et de l'Institut international pour l'environnement et le développement (IIED), vient de terminer, en collaboration avec des représentants de pays en voie de développement, une étude sur les caractéristiques essentielles d'une approche au développement des capacités en environnement, dans le contexte de l'aide internationale. L'aide à la conservation de la nature, ayant elle-même souffert de pratiques plus ou moins efficaces, doit désormais s'inspirer des leçons apprises. L'appui à la conservation de la biodiversité, via par exemple la préparation de plans nationaux, devra, pour être crédible et efficace à long terme, privilégier une approche rigoureuse visant le développement des capacités.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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