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Biosurveillance dans les écosystèmes méditerranéens, tempérés et froids : la métallothionéine chez la moule et la lamproie

JA

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Jean-Claude Amiard

Résumé du colloque

Des transplantations de moules (Mytilus sp.) et de myes (Mya arenaria) ont été conduites dans l'estuaire du Saint-Laurent et le fjord du Saguenay et sur des sites français (Atlantique, Méditerranée). De plus, des échantillons autochtones ont été collectés sur plusieurs de ces sites. La métallothionéine (MT) a été analysée par polarographie à impulsions différentielles dans le cytosol chauffé des glandes digestives. Le niveau de trophie des différents systèmes influence le statut physiologique et la taille des individus. Pour corriger l'influence de ces facteurs, les données ont été ajustées à l'aide d'un indice de condition. Il n'existe pas de méthode absolue pour quantifier la MT, toutefois au sein d'un même laboratoire, la reproductibilité des analyses peut être assurée correctement moyennant que l'on tienne compte de la variabilité des standards du commerce. L'induction de cette protéine chez les deux espèces de bivalves sera présentée à l'aide des corrélations établies entre sa concentration et celles cumulées de ses principaux inducteurs connus. Les taux de MT permettent généralement de distinguer les sites en fonction de leur contamination même lorsque celle-ci est modeste. Certaines exceptions pourraient être expliquées par la présence d'inducteurs non reconnus (comme le vanadium du pétrole). Sur l'ensemble de l'aire géographique considérée, la relation MT/métaux est homogène, permettant des comparaisons à grande échelle.

Contexte

manager icon Responsables :
Stéphane Pillet
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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