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Blade Runner : Los Angeles ou Los Demonios?

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Caroline Cloutier

Résumé de la communication

En 1982, le cinéma connaît une forme nouvelle de science-fiction avec la sortie du film "Blade Runner" de Ridley Scott. Basé sur une nouvelle de Philip K. Dick (Do Androïds Dream of Electric Sheep ?), ce film combine les conventions cinématographiques - tant esthétiques, iconographiques que morales - de la science-fiction et du film noir. Le caractère hétérogène du film s'exprime aussi par ses décors qui ont été réalisés à partir de ce que Scott nomme un concept de "layering" et de "retrofitting". L'hétérogénéité est un thème omniprésent dans les discours postmodernes sur l'architecture. "Complexity and Contradiction in Architecture" (Robert Venturi, 1966), "Collage City" (Colin Rowe et Fred Koetter, 1977) et "Heteropolis" (Charles Jencks, 1993) sont quelques-uns des textes qui traitent du sujet. La ville de Los Angeles, qui sert de cadre à "Blade Runner", représente pour Charles Jencks une "hétéropolis" par excellence. Jencks en trace un portrait coloré et vivant qui s'inscrit dans la lignée de ceux qui, au cours du dernier siècle, ont travaillé à construire une image positive de cette ville. En fait, deux grands types d'images ont été construits à propos de Los Angeles au cours du dernier siècle : l'une idyllique, l'autre plutôt obscurantiste. Je me propose de démontrer, au cours de cette communication, à laquelle de ces deux catégories "Blade Runner" correspond et quel discours sur l'architecture en découle.

Contexte

news icon Domaine de la communication :
Histoire de l'art, esthétique et muséologie
host icon Hôte : Université Laval

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Domaine de la communication :

Histoire de l'art, esthétique et muséologie