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Capital de risque et survie des EDB canadiennes

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Ayoub Moustakbal

Résumé de la communication

Le Canada est un chef de file mondial dans le secteur de la biotechnologie (Industrie Canada, 2006). Par ailleurs, notre étude longitudinale des entreprises canadiennes dédiées à la biotechnologie nous annonce que plus de 50% de ces firmes sont disparues durant la période étalée entre 1990 et 2010. Plusieurs études (Powell, and al., 2002 ; Niosi, 2003) se rejoignent sur le rôle du capital de risque comme facteur important dans la croissance des entreprises de biotechnologie. Il faut noter que le Canada occupe la deuxième place à l’échelle mondiale en termes de fonds de capital de risque destinés au secteur de biotechnologie (Ernst & Young, 2010). Dés lors il nous semble judicieux d’aborder la question du « capital de risque et la survie des entreprises canadiennes dédiées à la biotechnologie ». Plus précisément, notre présentation aura comme objectifs de répondre aux interrogations suivantes : Est-ce que le recours au service du capital de risque peut justifier la survie des entreprises canadiennes de biotechnologie ? Est-ce que l’impact du capital de risque varie en fonction des conditions suivantes : - La nature d’activité de la firme (ex : santé humaine, transformation alimentaire, environnement et autre). - L’étape de financement concernée (ex : phase précoce versus phase commercialisation). - L’importance des sommées allouées et/ ou le nombre de rounds. - Le statut des sociétés de capital risque (ex : privé, publique et étrangers).

Résumé du colloque

Notre colloque invitera à une table ronde des intervenants des milieux de la biotechnologie et de la nanotechnologie, on peut par exemple penser aux directeurs de BioQuébec et de NanoQuébec, de la grappe InVivo, de représentants des industries qui utilisent les biotechnologies et des nanotechnologies, des responsables des ces technologies au ministère du développement économique de l’innovation et de l’exportation (MDEIE).

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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