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Résumé du colloque
Des résultats récents en neurosciences concernant le fonctionnement du cerveau humain amènent certains neurologues à affirmer que les propriétés intrinsèques à l’esprit, essentielles à l’exercice du langage (la conscience, par exemple) sont épiphénoménales. On trouve parmi ceux-ci les travaux de Benjamin Libet et de Marc Jeannerod. Dans ses deux derniers livres (2006, 2009), Jeannerod tente de montrer que lors de l’accomplissement de nos actions volontaires, la causalité mentale qui est supposée être le moteur de nos actions intentionnelles et ou volontaires, ne fonctionne pas. Son interprétation, basée sur l’examen exhaustif de données de laboratoire, confirme les conclusions de Benjamin Libet (2004) : la conscience est un processus trop lent; nous agissons sans le concours de la conscience lors de nos décisions soudaines et lors de nos actions quotidiennes. Cette hypothèse va à l’encontre d’une idée fondamentale défendue par beaucoup de philosophes de l’esprit et de l’action selon laquelle nos pensées font partie des causes qui déclenchent nos actions. Mon travail vise analyser la portée de cette hypothèse venant des neurosciences sur la philosophie de l’esprit, et sur la théorie des actes de discours, en particulier. Pour ce faire, j’expliquerai comment certains philosophes analytiques (John Searle, Alfred Mele, Daniel Vanderveken) répondent à ce type d’argument qui ne provient pas du champ philosophique.
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