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C’est quoi cette gomme au fond de l’éprouvette? Un polymère! Jette-moi ça!

RP

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Robert Prud'homme

Résumé de la communication

L’origine de l’intérêt porté aux polymères au Québec est industrielle. Il faut en effet remonter jusqu’à la société Shawinigan Chemicals de Grand-mère qui, en 1932, a produit la première pellicule de cellophane au Canada et, plus tard, du noir de carbone et du PVC. Sans compter, évidemment, l’industrie de la cellulose, qui n’est pas que pâtes et papiers. Dans les universités, la tradition de recherche sur les polymères date de la guerre alors que plusieurs laboratoires cherchaient à fabriquer du caoutchouc synthétique. Par la suite, la plupart des universités québécoises se sont dotées de groupes dans ce domaine et on y retrouve aujourd’hui une vingtaine de professeurs, ce qui représente plus de 100 chercheurs. Avec le temps, l’intérêt s’est déplacé des polymères en solution vers la synthèse, l’état solide et l’ingénierie pour répondre aux besoins des utilisateurs. En 2011, on s’intéresse aussi bien aux polymères conducteurs, au relargage des médicaments, à la modélisation des propriétés, au recyclage des plastiques, pour ne nommer que quelques-uns des domaines d’actualité, en plus de jouer un rôle essentiel dans le développement des nanosciences. Vu la complexité des applications, le domaine n’est plus réservé aux chimistes mais fait aussi partie essentielle des préoccupations des physiciens, des ingénieurs et, même, des médecins, dans un esprit hautement interdisciplinaire.

Résumé du colloque

Ce symposium cadre dans les activités de la célébration de l'année internationale de la chimie ainsi que du 50e anniversaire de la fondation du département de chimie de l'Université de Sherbrooke.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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