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Colorimètre à lecture directe et colorimètres électriques

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Léo Pariseau

Résumé du colloque

Les colorimètres à lecture directe, genre Duboscq, sont en voie de disparaître. Les colorimètres électriques éliminent le facteur personnel (daltonisme, fatigue visuelle, etc.) et permettent des déterminations beaucoup plus précises. Description de cinq appareils actuellement procurables. Les spectrophotomètres sont théoriquement parfaits, conformes à la loi de Beer-Lambert, parce que ce sont des monochromateurs qui font passer à travers le liquide à examiner un faisceau lumineux de teinte rigoureusement complémentaire de celle du liquide. Les photomètres simples, munis de cellules à couche d'arrêt, sont très suffisants si le filtre est bien choisi. Les uns estiment la différence de potentiel aux bornes de la cellule, les autres mesurent le courant qu'elle débite. Importance du choix judicieux des « filtres » colorés. Les meilleures combinaisons utilisables en pratique fournissent un faisceau éclairant beaucoup plus large que celui des monochromateurs, (100 millimicrons, 40 au mieux, en contraste avec les 40.15 et même 5 millimicrons débités par les spectrophotomètres), mais il est rare aussi que la solution à examiner offre une bande d'absorption très étroite. — Présentation d'une collection de soixante-quinze écrans sélecteurs, et d'un électrophotomètre composite, construit par l'auteur pour des études comparatives.

Contexte

host icon Hôte : Université Laval

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