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Communautés forestières du cap Enragé, parc du Bic, leur importance et possibilités d'utilisation

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Christophe Zoladecki

Résumé du colloque

Les peuplements forestiers du cap Enragé ont été étudiés selon la méthode phytosociologique de Braun-Blanquet (1932). Trois principaux groupes de communautés y ont été reconnus: 1) à épinette blanche, 2) à sapin baumier et 3) à thuya occidental. Les communautés à Picea glauca sont les plus répandues; elles couvrent la majeure partie du tombolo et du versant sud de l'antinclinal. Les groupements à Abies balsamea colonisent le plateau de l'antinclinal, tandis que les groupements à Thuja occidentalis occupent les éboulis calcaires, au pied des falaises. L'évaluation de l'importance de ces communautés, selon l'échelle de Grandtner (1974), nous amène à considérer les forêts de Picea glauca comme extrêmement importantes, vu qu'elles renferment un groupe d'espèces rares ou très rares au Québec (Antalis hookeri var. collinis, Corydalis aurea, Petasites sagittatus, dans certains cas, Symphoricarpos albus). Leur degré de conservation varie de bon à très bon. Si l'on ajoute à cela la présence de plantes rares, comme Woodsia oregana var. elongata, Draba aurea et Rosa nitida, il ne fait pas de doute que le cap Enragé devrait faire partie d'une zone de préservation extrême.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Sciences forestières
host icon Hôte : Université Laval

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Titre du colloque :

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