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Comparaison de l'utilisation de la métallothionéine comme biomarqueur de pollution métallique chez des bivalves représentatifs de la colonne d'eau et du sédiment

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Catherine Mouneyrac

Résumé du colloque

Les métallothionéines (MT) sont reconnues comme des biomarqueurs potentiels de pollution métallique en milieu aquatique. L'ubiquité de ces protéines a conduit les auteurs à examiner leur réponse aux métaux chez les bivalves, en particulier les huîtres et les moules utilisées dans les programmes de surveillance de type « Mussel Watch ». Ces espèces accumulent les métaux à partir de la colonne d'eau. Toutefois, le compartiment sédimentaire est le principal réservoir de contaminants. C'est pourquoi, nous nous sommes intéressés à des espèces endogées susceptibles de mieux rendre compte de l'exposition aux métaux comme Macoma balthica et Ruditapes decussatus. Nous avons examiné les corrélations entre concentrations de MT et concentrations métalliques (métaux totaux ou cytosoliques) dans les tissus mous ou dans les principaux organes (branchies, glande digestive) des différentes espèces étudiées. Chez toutes les espèces, l'une au moins de ces matrices montre des corrélations positives. Cependant, les différences de taux de MT générées par les conditions d'exposition ne sont pas toujours significatives. Nous nous sommes donc attachés à quantifier les facteurs de confusion responsables de cette situation : saison, poids, sexe, origine géographique. Chez C. gigas la branchie apparaît comme l'organe le plus adéquat, alors que chez M. edulis, il est préférable d'utiliser la glande digestive. Chez les organismes intra-sédimentaires, R. decussatus semble être un bon candidat.

Contexte

manager icon Responsables :
Stéphane Pillet
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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