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Résumé du colloque
Des études ont démontré que la stimulation préférentielle du récepteur dopaminergique D1 peut rétablir l'activité des voies d'intégration des afférences nerveuses au niveau des noyaux gris centraux chez les parkinsoniens (Bédard et al.). La stimulation du récepteur dopaminergique D1 engendre une désensibilisation du récepteur qui est significativement différente selon l'agoniste utilisé. Nous avons donc évalué le potentiel de désensibilisation de la dopamine et de l'agoniste sélectif du récepteur D1, l'A61686, sur une lignée cellulaire exprimant le récepteur D1. L'exposition des cellules au A81686 (10µM) ou à la dopamine (10µM) entraîne une diminution de l'affinité de l'ordre de 20%, bien que aucune différence significative ne soit observée entre les deux agonistes. En revanche, la proportion de sites à haute et basse affinité est considérablement modifiée. Après un traitement d'une heure au A81686 (10µM), il ne reste plus que 30,8±4,6% des récepteurs qui sont de haute affinité, comparativement à 51,7±4,9% pour un traitement avec la dopamine. La capacité de la dopamine à stimuler l'adénylate cyclase est de 371±125%. Toutefois, cette capacité de stimulation de l'adénylate cyclase par rapport au niveau basal est considérablement plus faible lorsque les cellules sont exposées au A81686 (83±26%) plutôt qu'à la dopamine (321±180%). Nos résultats suggèrent donc que le A81686, un agoniste sélectif D1, possède un potentiel de désensibilisation plus important que la dopamine.
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