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Consentement au don d'organe : concept et évaluation

JW

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Jean-Luc Wolff

Résumé du colloque

"Consentement" traduit une manifestation de volonté expresse ou tacite par laquelle une personne approuve un acte que doit accomplir une autre. Ceci exclut le don d'organe par une personne vivante qui agit de son propre chef. Le consentement peut être donné par anticipation par une personne en bonne santé, et il autorise un médecin à prélever ses organes; il peut être aussi donné au médecin par la famille du défunt au moment du décès. Le consentement au don est un consentement au prélèvement sans influence possible sur l'attribution ultérieure du ou des organes prélevés. Pour la famille du défunt, il ne peut y avoir consentement sans compréhension et acceptation préalables de la mort, à savoir la destruction irréversible de la fonction cérébrale dans son ensemble. Maintenant que la transplantation est une procédure thérapeutique bien établie, les patients inscrits sur les listes d'attente créent une obligation morale sur les intervenants. Pour obtenir le maximum possible d'organes à transplanter, diverses possibilités ont été envisagées pour augmenter le degré de consentement. À Sherbrooke, l'expérience montre que le principal frein au don d'organes se situe dans les hôpitaux et que le pourcentage de non-consentement des familles est de 33%.

Contexte

manager icon Responsables :
Johanne Pomerleau
host icon Hôte : Université McGill

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