pen icon Colloque
quote

Considérations sur les caractères structuraux des noyaux des cellules végétales et animales

LG

Membre a labase

Louis-A. Gosselin

Résumé du colloque

L'étude des caractères morphologiques des noyaux ne peut se faire sans une classification, au préalable, de leur structure, tant à l'interphase ou au repos, qu'au cours de la cinèse. Ils tiennent leur différenciation du mode de division nucléaire qui influe sur la formation et la dispersion des granules chromatiques, de la naissance ou de l’absence de réseau. Tous ces caractères sont spécifiques. Dans cette contribution, l’auteur donne une classification très détaillée des diverses structures nucléaires rencontrées chez les plantes. L’étude des noyaux des cellules animales est plus facile à faire. Le matériel est moins friable et les variétés de noyaux absentes. Le noyau de la cellule animale est homogène et ne comporte ni réseau, ni aberration de division, sauf chez les êtres inférieurs. Par contre, chez les plantes, variétés plus grandes de structures : du type le plus simple, le noyau à prochromosomes, au type le plus compliqué, le noyau structuré à chromocentres, avec tous les types de transition : noyaux à euchromocentres, noyaux homogènes à chromocentres, noyaux structurés sans chromocentres, noyaux à chromatine polarisée et noyaux formant des anneaux chromatiques, en y ajoutant des formes aberrantes d’évolution. En plus des accessoires propres à chacun des noyaux animaux et végétaux, il faut tenir compte des caractères secondaires, comme la présence ou l’absence de réseau, le nombre, la taille, la forme et la position des granules chromatiques.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Biologie générale
host icon Hôte : Université de Montréal

Découvrez d'autres communications scientifiques

news icon

Titre du colloque :

Biologie générale

Autres communications du même congressiste :

news icon

Thème du colloque :

Biologie générale