Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
Les organisations syndicales dont nous avons hérité dans l'après-Guerre étaient modelées dans le cadre des grandes entreprises manufacturières et fonctionnaient comme des compromis sociaux qui les régissaient. Si la reconnaissance syndicale et la négociation salariale tenaient lieu de compensation aux aspects négatifs de l'organisation taylorienne du travail, il n'en reste pas moins que les aspirations à la participation des travailleurs passaient à travers le discours des organisations syndicales, entre autres, dans le projet d'autogestion de la CSN. Cette revendication de démocratisation du travail a repris de son actualité dans le cadre de la lutte du point d'être au centre de la stratégie de la Centrale. Il ne s'agit plus d'une stratégie d'affrontement comme au cours des années 1970, mais d'une approche plutôt de concertation, à la recherche d'un repartage du pouvoir dans l'entreprise. Or la CSN cherche à «prendre les devants», en avançant des propositions de renouvellement de l'organisation du travail. Cette nouvelle orientation de l'action syndicale, qui semble également partagée par les autres organisations syndicales québécoises, ne les serait cependant pas les grands syndicats du reste du Canada, de sorte qu'on pourrait parler d'un modèle proprement québécois de syndicalisme.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.