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Résumé du colloque
Chez le pigeon, la production de chaleur pendant un vol prolongé peut être de 10 à 20 fois supérieure à celle mesurée au repos. Puisque le tronc de l'oiseau est pourvu d'un isolant suffisant pour assurer l'homéothermie au repos par temps froid et venteux, la dissipation thermique en vol semble surtout se faire au niveau de sites spécialisés, comme la zone dénudée des pattes. Nos résultats démontrent que la tête du pigeon, lorsqu'exposée à un courant d'air, constitue un site privilégié de déperdition de chaleur. Sous l'effet d'un vent de vitesse comparable à celle d'un vol rapide (100 km/h), la tête du pigeon affiche un potentiel de dissipation correspondant à près de 10 W, c'est-à-dire plus de 30% de la production de chaleur en vol. Même l'exposition à un vent faible (10 km/h) suffit à diminuer le potentiel de déperdition de la tête d'une quantité égale à la production de chaleur de repos (environ 2 W). Nombreuses observations et données préliminaires indiquent que le potentiel de dissipation de la tête réside principalement au niveau des surfaces de la cavité buccale. L'étude en cours sur la dissipation thermique de ces surfaces démontre que leur capacité est largement supérieure à celle observée lorsque la bouche et le filtre gulaire y sont les seules sources de convection.
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