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Corrélation négative entre l'orientation spatiale dans un labyrinthe à dimension humaine et les fuseaux EEG de sommeil

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Sylvie Chouinard

Résumé de la communication

Plusieurs études ont analysé les liens entre l'organisation du sommeil et les fonctions cognitives diurnes mais aucune d'entre elles n'a analysé la relation entre le sommeil et la performance spatiale. Nous avons enregistré en laboratoire le sommeil de 20 sujets (10H, 10F; 23.7 +/- 4.4 ans) pendant deux nuits consécutives. Au matin de la deuxième nuit nous avons évalué leur performance spatiale dans un labyrinthe à dimension humaine (dimension 8 m x 12 m; hauteur des murs 2,5 m; largeur des corridors 1 m). Les sujets devaient apprendre trois trajets de difficulté croissante (4, 6 et 8 intersections) lors de cinq essais consécutifs pour chacun. Nous avons calculé : a) le temps pris pour compléter les trajets; b) le nombre d'erreur aux intersections; c) la capacité de pointer vers la position de départ (imperceptible) à partir du point d'arrivée; d) la capacité d'identifier le trajet parcouru parmi cinq croquis. Nous avons aussi calculé les coefficients de corrélation de Pearson entre les variables de sommeil et la performance spatiale. Nous avons trouvé une corrélation positive entre l’index des fuseaux du sommeil et : a) le nombre d’erreurs dans l’apprentissage du trajet; b) le temps pris pour réaliser le trajet. Combinés à d'autres résultats (Brière et coll., soumis à ce congrès) ces résultats indiquent une fois de plus que la performance cognitive diurne pourrait être prédite par des signes du sommeil lent.

Contexte

Section :
Psychologie
news icon Domaine de la communication :
Psychologie
host icon Hôte : Université de Montréal

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Thème du communication :

Psychologie

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