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Résumé du colloque
Malgré les efforts de certains gouvernements pour faire valoir le principe que la culture et les communications devraient être exclues des différents accords internationaux de nature économique, force est d'admettre que les pressions allant dans le sens de leur inclusion dans ces accords sont terriblement fortes. Le discours sur les identités nationales invoqué pour justifier une «exception culturelle» n'émeut pas toutes les parties impliquées dans les négociations de ces accords. Peut-on envisager un autre argumentaire dont l'écho serait mieux accueilli? Entre une «exception culturelle» pure et dure, et une application intégrale des accords internationaux à la culture, peut-on envisager un compromis qui serait acceptable pour toutes les parties? Pour y arriver, il faut d'abord redéfinir la place qu'occupe la culture, notamment les industries culturelles et les médias, dans nos sociétés. Sans nier son apport à l'identité, la culture doit être présentée sous l'angle du rôle essentiel qu'elle joue dans le processus démocratique. D'une part, la culture est intimement liée à la liberté d'expression nécessaire à la vie démocratique, et d'autre part, malgré la «mondialisation» des marchés, il faut convenir que l'État demeure encore aujourd'hui le lieu privilégié de l'exercice de la démocratie. Et c'est dans les liens qui unissent la culture, la démocratie et l'État, que nous croyons être en mesure de formuler un argumentaire qui permettrait d'assurer à la culture une place particulière à l'égard des accords internationaux.
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