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Cyanobactéries: la solution au problème réside-t-elle dans la gouvernance participative des acteurs?

JR

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Jean-Paul Raiche

Résumé du colloque

Au Québec à cause des nombreux épisodes de fleurs d’eau de cyanobactéries, on recherche les connaissances sur l’écologie des cyanobactéries pour mieux gérer leurs conséquences. Des entreprises proposent des technologies pour les faire disparaître : ozonation ou sonication. Certains s’intéressent au phosphore : sa production, son transport vers les cours d’eau, son captage dans les tributaires ou même son encapsulation dans les sédiments. Les comités de bassins versants et les élus politiques quant à eux cherchent des outils pour agir. Ces connaissances et outils ne seront utiles que si les individus modifient leurs rapports à l’environnement, les usages qu’ils en font et surtout leur perception de l’espace-temps, passant de la proximité spatiale, selon des divisions administratives, à la territorialité du bassin versant, dont la principale caractéristique est l’interrelation de conséquences de l’amont vers l’aval, et en se préoccupant non seulement de l’immédiateté temporelle dans leur planification, mais des générations futures. De plus, les acteurs ne mettront à profit les outils que s’ils modifient leurs rapports sociaux et politiques, acceptant que l’autre soit associé à la planification, à la concertation et à l’action, acceptant que de véritables partenariats publics-privés-communautaires soient créés et reconnaissant la légitimité de tous les acteurs dans un processus décisionnel. Le plan d’intervention du COGESAF s’inscrit dans cette gouvernance participative.

Contexte

host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

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