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De la désignation de réposols superposés à des podzols aux Îles-de-la-Madeleine, et du Système Canadien de classification des sols

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Camille Laverdière

Résumé du colloque

Nous avons fait voir ici même: 1) que des cryosols — le terme gélisol serait plus approprié — ne pouvaient être nommés suivant le SCCS (R., St-Laurent et C. Laverdière, Les cryosols de Koratac, Nouveau-Québec: morphologie et problèmes taxonomiques: Ann. ACFAS, 1984) vu l'état du périglésol et de la géliturbation qui ne répondent pas aux critères du SCCS, pas plus que 2) des podzols vu l'absence sur solum inférieur aux Îles minipodzol de Fort-McKenzie, Nouveau-Québec: genèse et classification; ibid., 1985). Le même système ne permet pas non plus de désigner la superposition d'un régosol d'origne éolienne — il faudrait dire plutôt lithosol allant à la dune à un podzol: la sédimentation éolienne fossile en misant la plupart des podzols nommés qui sont devenus des paléopodzols depuis la réforestation (Guilbault, Laverdière et Guimont: Paléosols et podzolisation aux Îles-de-la-Madeleine; ibid., 1976 et Tarifi: Pédologie des Îles-de-la-Madeleine: Qué., Agr. Col., 1967). Ces considérations et tant d'autres, pour que votre CR sur le SCCS dans Géogr. phys. et Quat., 1989, XXIV, 3) demandent que les concepts du système soient d'abord établis, sur la connaissance complète du terrain ensuite.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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