Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
De la seconde portion des années 1960 au début des années 1970, le personnalisme est de moins en moins en vogue, contrairement au marxisme et à ses dérivés qui ne cessent de trouver écho dans les écrits, discours et interventions de nombre d’intellectuels. Ce changement de cap dans l’histoire des idées au Québec demeure peu élucidé. Pour rendre compte de cette rupture de ton, on fait souvent référence à l’essor de la nouvelle génération du baby-boom qui, au nom des revendications révolutionnaires du marxisme, aurait cherché à critiquer tous les réformismes – celui du personnalisme compris. C’est là une façon sociologiquement convenable de se représenter la transition. Or, celle-ci semble pourtant moins radicale lorsqu’on analyse le cheminement de certains intellectuels de cette époque. Mounier et Marx semblent plutôt s’y interpeller, comme si l’adhésion à la pensée du premier avait structuré la transition au second. Sans réduire l’œuvre de Pierre Vallières à cette seule dimension, son parcours représente néanmoins un cas singulier très pertinent pour mieux comprendre la signification socio-historique de la conversion de l’éthique personnaliste au marxisme durant les années 1970.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.