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Déglaciation et invasion marine champlainienne au mont Saint-Hilaire, Québec : nouvelles données chronologiques et implications paléogéographiques

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Pierre J.H. Richard

Résumé de la communication

L'âge des macrorestes de plantes terricoles et une extrapolation fondée sur le pollen des sédiments sous-jacents à la date basale du lac postglaciaire de Hemlock Carr (243 m), au mont Saint-Hilaire, montre que la déglaciation locale y est survenue vers 11 350 ans 14C BP (13,4 ka BP). La datation croisée entre de tels macrorestes (10 510 ± 60 ans 14C BP) et des coquilles de sédiments marins (~12 200 ans 14C BP) piégés au fond du lac Hertel (169 m), voisin, montrent un écart d'environ 1700 ans 14C attribué principalement un vieillissement par du vieux carbone d'origine glaciaire dans les eaux de surface de la Mer de Champlain. Au lac Hertel, l'extrapolation chronologique fondée sur le pollen situe l'invasion marine locale vers 11 100 ± 100 ans 14C BP. Cela corrobore la chronologie fondée sur la faune d'invertébrés marins d'eau profonde (Rodrigues, 1988). Les âges 14C de la chronologie varvaire de la Nouvelle Angleterre (Ridge et al., 1999) sont confirmés. La déglaciation de toute la vallée du Saint-Laurent s'est effectuée en moins de 1000 ans 14C. La chronologie de la déglaciation du Québec méridional est rajeunie et raccourcie, ce qui entraîne une révision majeure des événements paléohydrologiques associés.

Contexte

news icon Domaine de la communication :
Sciences de la Terre, géologie et géophysique
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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