pen icon Colloque
quote

Des solutions Éco-géomorphologiques au problème d'érosion des rives du Saint-Laurent

PB

Membre a labase

Pierre Bertrand

Résumé du colloque

Étant fortement exploité depuis plusieurs années, le Saint-Laurent subit actuellement ce qu'on pourrait qualifier de phase finale de développement de ses rives par les développements de diverses sortes: résidentielles, commerciaux, industriels, portuaires et récréatifs. Il s'ensuit un accroissement de la valeur des terres riveraines qui transite davantage, port les propriétaires, par des sols de faible d'érosion, et cela sans compter les pertes d'habitats fauniques. On estime que le taux réel moyen annuel de l'érosion est de 1 à 2 cm, le secteur Montréal/Trois-Rivières. La maîtrise des processus érosifs constitue généralement la première étape d'un plan d'aménagement des rives. Pour réaliser cette maîtrise, des techniques de protection des rives sont souvent mises en dérives, bien que relativement efficaces, sont souvent coûteuses, en plus précises en termes de coûts, surtout en ce qui a trait des résistances mécaniques qu'elles succèdent. Il est donc de développer des techniques de contrôle de l'érosion qui soient peu coûteuses, techniquement accessibles à nos spécialistes et qui respectent l'intégrité des écosystèmes, nous avons conçu, développé et testé un certain nombre de techniques qui, de plus, tiennent compte des conditions sévères prévalant sur le Saint-Laurent. Dans les milieux où les processus érosifs sont faibles ou modérés, nous avons utilisé des fagots, fascines et des matelas de branches. Dans les endroits à haute énergie, nous avons testé des caissons, des palissades ainsi que des estacades flottantes. Le projet visait la création de mares et de plages artificielles pour contrer l'érosion front segmentent en cours. Jusqu'à maintenant, le suivi des dérivées "éco-techniques" mises en place nous a permis d'apprécier leur efficacité. Les quelques ajustements qui devront être faits sur les sites expérimentaux résultent plus, selon nos observations, d'un manque d'expérience que d'un mauvais choix technique.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :