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Résumé du colloque
En période anoestrale, 24 chèvres ont reçu un même progestatif. Au retrait des éponges, trois traitements gonadotropes ont été administrés: soit une injection i.m. de PMSG (ou PMSG) ou de GnRH 48 h plus tard (GnRH-2). Les dosages radioimmunologiques ont permis la caractérisation des profils hormonaux de la FSH, LH, E2 et P4. Les traitements PMSG, GnRH-1 et GnRH-2 ont induit un pic préovulatoire de LH chez 7/7, 2/8 et 0/8 chèvres respectivement. De faibles taux de gestation ont été obtenus pour les traitements GnRH-1 et 2. Les chèvres qui n'ont pas eu de pic préovulatoire de LH avaient des concentrations maximales préovulatoires d'E2 inférieures (p<0.01), mais les concentrations de chèvres en oestrus étaient comparables entre les trois traitements. Le début de l'oestrus, la réceptivité au bouc ainsi que l'apparition des pics préovulatoires de LH et d'E2 sont survenus plus tôt (p<0.08) suite au traitement de PMSG que GnRH-1 et 2. La réceptivité au bouc a conféré davantage à l'apparition des pics préovulatoires de LH qu'avec le moment où les concentrations d'E2 étaient à leur maximum. La courte demi-vie de la GnRH utilisée n'a probablement pas permis le préconditionnement de l'hypophyse menant au déclenchement de la réponse ovulatoire. Les deux traitements à la GnRH n'ont pas eu d'effet sur le désaisonnement de l'oestrus chez la chèvre laitière en anoestrus saisonnier.
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