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Détermination des gènes impliqués dans la progression tumorale des adénocarcinomes pulmonaires à l'aide du modèle des souris transgéniques K19-LT

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Julie Lambert

Résumé du colloque

L'antigène grand-T du virus de polyome immortalise les cellules et peut éventuellement les transformer. Contrairement à l'antigène grand-T de SV40, le temps de latence nécessaire à la transformation suggère que plusieurs événements secondaires sont essentiels à la tumorigénèse. Dans le but de caractériser ces événements secondaires, nous utilisons la technique du DD-PCR (Differential Display-Polymerase Chain Reaction) qui nous a permis de comparer les patrons d'expression des transcrits provenant de tissus pulmonaires néoplasiques et normaux et, ainsi, de dépister des gènes candidats. Nous avons isolés 5 gènes candidats avec cette technique. Cependant, le fait de travailler avec des tissus présente un problème dans l’analyse du DD-PCR. Au sein d’un même tissu, il existe plusieurs types cellulaires qui peuvent être sous représentés au niveau d’une tumeur. Ces marqueurs cellulaires présentent une expression différentielle tout en n’étant pas impliqués dans la tumorigénèse. Pour contourner ce problème, nous dérivons présentement des clones cellulaires qui vont permettre de travailler à l’échelle cellulaire et non tissulaire. Notre laboratoire a développé une lignée cellulaire, nod 1, qui a été dérivée à partir d’une tumeur de nos souris transgéniques K19-LT (couplage du promoteur de la kératine 19 et de la partie codante de l'antigène grand-T de polyome). Ces cellules épithéliales peuvent être marquées avec des anticorps anti-kératine et anti-antigène-grand-T. Les clones cellulaires que nous tentons d’établir doivent représenter les cellules équivalentes aux cellules nod-1 avant la transformation. Elles proviennent aussi des poumons des souris transgéniques, mais le prélevement s’est fait avant la formation de foyers tumoraux. Pour caractériser ces cellules et s’assurer qu’elles correspondent aux cellules nod-1, nous nous servons des techniques d’immunofluorescence avec des anticorps spécifiques pour la kératine et l’antigène grand-T. En effectuant le DD-PCR sur les nod1 et ses équivalents cellulaires, nous évitons les problèmes reliés aux marqueurs cellulaires et ciblons les gènes spécifiquement impliqués dans l’oncogénèse.

Contexte

Section :
Cancérologie
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Cancérologie
host icon Hôte : Université Laval

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Titre du colloque :

Cancérologie

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