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Résumé du colloque
La machine synchrone est modélisée en termes de quatre impédances opérationnelles dont deux permettent une description précise des phénomènes rotoriques. L’essai d’identification consiste à exciter la machine à l’arrêt avec une tension binaire aléatoire et à mesurer les courants qui parcourent les enroulements. L’estimation des admittances statiques est rendue en modélisant les observateurs par des boîtes noires de type ARMAX. Cette approche permet de tenir adéquatement compte des perturbations expérimentales, et conduit à des admittances précises, même pour un ratio Signal/Bruit déficient. L’intérêt pratique de la méthode d’identification proposée est démontré en utilisant les données saisies lors d’une campagne d’essais impliquant l’alternateur d’un groupe électrogène de 37.5 KVA. Le test de validation sur les résidus de l’estimation permet de vérifier la qualité des modèles identifiés. Quant à leur représentativité, nous l’évaluons en observant les réponses prédites avec nos modèles identifiés aux perturbations injectées par le rotor qui en échelonnent. Il ressort qu’en général, l’initiation des récurrences est mieux simulée par les modèles ARMAX que par les modèles de type ARMA. En outre, les modèles obtenus par cette approche permettent de décrire, plus à partir du champ des impédances caractéristiques, les nœuds d’inversion de la composante dynamique qui permet de décrire totalement le comportement volumique de l’inducteur suite à des perturbations injectées par le rotor.
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