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Pierre-Hugues Beauchemin

Résumé du colloque

Malgré les nombreux succès du Modèle Standard, la physique de l'interaction forte est encore loin d'être aussi bien comprise que la physique de l'interaction électrofaible. Il reste notamment beaucoup à faire pour bien comprendre le processus de fragmentation des partons initiaux en particules détectables. Ce processus physique étant non-perturbatif, son étude doit être faite à partir de modèles phénoménologiques qui se servent de données expérimentales pour ajuster la théorie et ainsi établir un pont entre les prédictions théoriques calculables (niveau partonique) et les mesures expérimentales. Il faut donc essayer d'associer à chaque élément ou structure partonique une configuration de particules dans le détecteur. Ensuite on n'aura plus qu'à essayer de voir comment on peut relier le système "initial" du système "final" par un modèle adéquat de la fragmentation. La tâche qui nous incombe est de pouvoir reconnaître à partir des résultats de mesure obtenus par le détecteur OPAL au CERN les structures partoniques qui y sous-tendent. Plus précisément nous nous intéressons à la distinction des processus de 2e ordre de QCD, c'est-à-dire à la distinction entre les jets de gluons et les jets de quarks dans les évènements à 4-jets. Pour ce faire, il s'agira tout d'abord de trouver un ensemble de variables qui possèdent une distribution différente pour un jet de quarks ou un jet de gluons. Ensuite ces variables seront traitées par un réseau de neurones. Si le réseau est suffisamment fiable, on pourra ainsi construire un échantillon d'évènements qq(bar)qq(bar) ou qq(bar)gg avec une bonne efficacité et une bonne pureté.

Contexte

manager icon Responsables :
François Corriveau
host icon Hôte : Université de Montréal

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