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Résumé du colloque
Les populations conquises, considérées comme mineures, recevaient dans les colonies espagnoles d'Amérique une certaine protection du gouvernement métropolitain. Ainsi les Amérindiens possédaient-ils traditionnellement des terres communautaires (resguardos) inaliénables, leur permettant de subsister en plus de payer le tribut. Dans son zèle réformiste, Charles III les menace une première fois. Un de ses hauts fonctionnaires particulièrement zélé en Nouvelle-Grenade, Francisco Antonio Moreno y Escandón, veut combiner sa mission, reçue en 1774 comme Protecteur des Indiens, de supprimer les réserves indigènes dépouillées, avec un désir — bien ambigu encore — de commencer la réforme agraire. Il se heurte néanmoins à l'opposition de certains collègues et au soulèvement, en 1781, des Comuneros. L'émancipation politique de la colonie, en 1819, ne fait pas avancer radicalement ces nouvelles mesures socio-économiques. Il faut attendre les réformes de 1850 pour que commence à triompher en Colombie l'esprit libéral de la propriété privée.
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