Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
Les origines saisonnières de la matière organique particulaire du St Laurent ont été identifiées par ses rapports isotopiques 13C/12C. Les apports terrigènes (-26‰ < δ13C ≤ -24‰) provenant de la zone printanière du fleuve St Laurent sont encore détectables en profondeur dans le chenal Laurentien en juillet. A la même époque, une intense production primaire inférait une composition du carbone organique particulaire marin (δ13C ≥ -20‰) ensuite transférée sans fractionnement majeur tout au long de la chaîne trophique. L’ensemble des particules disparaît rapidement de la colonne d’eau pour former des sédiments dont la composition isotopique (δ13C ≤ -22,4‰) témoigne de contributions allochtones et autochtones équivalentes. Un bilan de masse du premier ordre met en évidence la sédimentation de plus de 50% des particules charriées par le fleuve dans l’estuaire maritime, ainsi que le taux élevé (> 85%) d’oxydation de sa production biologique.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.