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Résumé du colloque
En septembre 1978, une auto équipée d'un enregistreur d'ozone en continu a effectué, en dix journées, des transects parallèles à la direction des vents et longs d'environ 50 km d'est en ouest du centre-ville de Montréal. La configuration spatiale a révélé dans tous les cas un creux d'ozone sur le territoire urbain par rapport au territoire semi-urbain. Il semble donc que la pollution par l'ozone soit plus importante en dehors des limites urbaines, du moins en surface. Une explication de ce phénomène résiderait dans la destruction rapide de l'ozone par le monoxyde d'azote produit en forte concentration par les véhicules moteurs en territoire urbain. Une confirmation de cette hypothèse est apportée par la constatation suivante : la concentration moyenne d'ozone enregistrée à cinq postes fixes de la Communauté urbaine de Montréal est inversement proportionnelle à la densité de la circulation automobile autour du poste.
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