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Louis Archambault

Résumé du colloque

Les scintillateurs plastiques, largement utilisés en physique nucléaire, sont relativement délaissés par le milieu médical. Pourtant, un nombre grandissant d'études montrent que ces détecteurs peuvent satisfaire les exigences strictes de la physique médicale. Les nouvelles modalités de traitement (IMRT, radiothérapie 4D, radiochirurgie, ...) mettent les dosimètres classiques à rude épreuve. Conséquemment, ce projet vise la construction d'un dosimètre à fibres scintillantes possédant plusieurs points de mesures pour simplifier l'évaluation de patrons complexes d'irradiation. Les avantages théoriques des scintillateurs sont multiples : équivalence à l'eau (97 % de similitude pour 1 mm de diamètre), linéarité à la dose et au taux de dose pour des électrons de 125 keV et plus, excellente résolution spatiale et bonne durée de vie (dérive de 3 % après 60 heures d'irradiation). Récemment, A. S. Beddar et coll. ont fait remarquer que la principale limitation des systèmes scintillants provient de leur faible rapport signal sur bruit, en majorité causé par l'effet Cerenkov. Une sélection minutieuse des paramètres du dosimètre doit être faite : choix des fibres scintillantes, du photodétecteur, du guide lumineux et du mode de réduction du bruit. Différentes fibres ont été testées : gaines simple et multiple, diamètres entre 0,5 et 3 mm, émissions entre 430 et 530 mm. Quoique les fibres bleues produisent légèrement plus de lumière, l'utilisation d'une fibre verte permet une meilleure discrimination de l'effet Cerenkov. Par la suite, des tests sur un prototype ont été réalisés sous des conditions simples d'irradiation.

Contexte

manager icon Responsables :
François Deblois
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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