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Résumé du colloque
Dans l'introduction à la première CRITIQUE Kant rappelle quelles sont les fins dernières de toute métaphysique: Dieu, la liberté et l'immortalité. A leur égard, la CRITIQUE aurait pour mandat de déterminer un canon de la raison pure qui permette de résoudre les apories dans lesquelles la raison pure s'égare lorsque, par-dessus l'expérience, elle tente de s'élever jusqu'aux idées métaphysiques. Ce canon de la raison pure n'est nul autre que le souverain bien qui constitue à lui seul le but final de l'usage de notre raison. Après avoir solutionné d'une manière relativement satisfaisante cette question, pourquoi Kant juge-t-il à propos de la reprendre et de la développer à nouveau dans la dialectique de la seconde CRITIQUE? Faut-il croire, comme on le fait souvent, que le souverain bien et les idées qui lui sont corollaires appartiennent davantage à la raison pratique et à l'éthique kantienne qu'à la philosophie spéculative? Nous tenterons de nous inscrire en faux contre cette hypothèse en proposant une relecture spéculative de la dialectique de la seconde critique qui présenterait celle-ci comme le prolongement nécessaire du canon de la première.
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