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Du léger au sévère dans la société moderne

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Robert Sévigny

Résumé de la communication

Trois réflexions sur le sens de cette dichotomie : * La dichotomie léger-sévère n’a-t elle pas comme résultat d'occulter la "nervosité" chez ceux ou celles qui sont “diagnostiqués” comme souffrant de maladie “sévères”? Le schizophrène, par exemple, peut-il expérimenter, aussi, la dépression ou de la nervosité devant la façon dont sa société "moderne" traite ceux qui ne peuvent plus jouer le jeu de la "performance"? * Les maladies "graves" sont aussi des constructions collectives qui impliquent des personnes, des groupes, des institutions, des processus culturels. Tout cet univers social qui entoure la "maladie grave" est-il imperméable à la "nervosité"? * Même si les maladies "sévères", sont beaucoup étudiées dans le contexte des nouvelles technologies, qu'en est-il du sens de ces maladies et de ces technologies dans un contexte de modernité ? Mon point de départ pour ces interrogations: 1. Une longue expérience de ce domaine qui s'appelait jadis dynamique des groupes, relations "humaines" ou développement de la personne: de la psychothérapie pour les gens "normaux qui frôlaient parfois la folie "? 2. Mon intérêt, depuis une vingtaine d'années, pour l'expérience de la schizophrénie dans la Chine urbaine post-Maoïste.

Résumé du colloque

- Danilo Martuccelli, sociologue de renom international invité par le MEOS (Groupe de recherche sur le médicament comme objet social), prononcera la conférence inaugurale du colloque. Elle portera sur les continuités et ruptures entre la première et deuxième modernité, notamment en ce qui concerne les liens problématiques entre individualité et socialité ainsi que les «épreuves psychologiques» qui en découlent.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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