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Échanges gazeux du pin blanc en plantation soumis à des traitements sylvicoles intensifs

JB

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Jean-François Boucher

Résumé du colloque

L'objectif principal de cette étude est de relier la réponse photosynthétique et la croissance du pin blanc (Pinus strobus L.) en plantation (7 ans) à ses statuts hydrique et nutritionnel. Les résultats sur les échanges gazeux font principalement l'objet de cette présentation. Les travaux ont été faits à la plantation expérimentale de Lac Cartier de l'Institut National forestier de Petawawa (I.N.F.P.) pendant l'été 1993. Les six (6) traitements sylvicoles à l'étude, en l'occurrence des combinaisons de la scarification, de la fertilisation et du contrôle de la végétation compétitive étaient distribués sur quatre (4) blocs. À chacune des quatre (4) périodes d'échantillonnage (mai, juin, juillet et août) ont été mesurés les paramètres d'échanges gazeux (Li-Cor 6200) ainsi que le potentiel hydrique pré-aube et mi-jour. On y fait garder des échantillons de feuillage pour analyses foliaires. Pour l'ensemble de la saison, la scarification a eu un effet significativement positif sur le taux de photosynthèse (A) et la conductance stomatique (gs) des plants, et ce dans toutes conditions avec une compétition (par le peuplier faux-tremble surtout). Cet effet peut être attribué largement à une croissance racinaire initiale supérieure (due à la température du sol plus élevée) et au conditionnement moins intense par des racines salicacées. Contrairement à nos hypothèses, la fertilisation n'a pas augmenté ni A ni gs. En fait, la fertilisation a eu des effets négatifs dans ces conditions en compétition, même qu'avec celle-ci on observe un effet négatif sur le gs, ce qui n'est pas surprenant l'instinct de servir effectue par le triplicata en une seule année. Pour des conditions de compétition aiguë, une azote foliaire plus élevée (ou par des traitements de fertilisation) (N foliaire élevée ou en dans le sol suffiraient faibles).

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Chicoutimi

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