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Résumé du colloque
Nous avons déjà démontré l'importance de la palatabilité dans la thermogenèse post-prandiale. L'objectif de cette étude était d'évaluer chez des chiens: 1) l'influence d'une ingestion de 744 kcal comparativement à 4 ingestions de 186 kcal à intervalles de 90 min. sur l'effet thermique des aliments; et 2) l'effet d'une ingestion de 744 kcal et d'une seule ingestion de 186 kcal sur la thermogenèse post-prandiale céphalique (réponse initiale) et digestive. La consommation d'oxygène (VO2) et le quotient respiratoire (QR) étaient mesurés par calorimétrie indirecte sur une période de 2 heures. L'ingestion de 744 kcal cause une élévation moyenne de la VO2 de 15% alors que 4 prises alimentaires de 186 kcal l'augmentent de 30%. Le QR supérieur observé lors des 4 petits repas indique une plus grande oxydation de glucose. Les résultats obtenus lors d'une ingestion de 744 kcal et de 186 kcal indiquent que la VO2 de la phase céphalique est similaire dans les deux cas, mais que celle associée à la phase digestive est 4 fois inférieure lors de la petite ingestion. Cette étude aiguë révèle que la fréquence des repas amène une plus grande production de chaleur qu'un seul repas à teneur calorique égale. Puisque l'élévation de la VO2 associée à la phase digestive est proportionnelle à la quantité de calories, la réponse thermogène supérieure induite par la fréquence des repas est principalement due à la répétition de la phase céphalique causée par la palatabilité.
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