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Résumé du colloque
Plusieurs études ont mis en évidence l'activité œstrogénique de certains stéroïdes C19 d'origine surrénalienne, en particulier de l'androst-5-ène-3β,17β-diol (Δ5-diol). La présence normale de ce stéroïde à des niveaux plasmatiques importants chez la femme (1-2 nM) et l'hypothèse qu'il pourrait jouer un rôle déterminant dans l'étiologie des cancers du sein œstrogéno-dépendants. L'effet des Δ5-diol et de ses précurseurs majeurs, soit le DHEA et son sulfate (DHEAS) sur la prolifération de cellules d'adénocarcinome mammaire humain (MCF-7) a été caractérisé à ce qu'il obtient lors de l'incubation avec le 17β-estradiol (E2). Une incubation de 7 jours en présence d'E2 à des concentrations de 0,3 nM stimule de 4 fois la prolifération cellulaire, tandis que le Δ5-diol augmente de 3 fois ce paramètre à des concentrations de 30 nM. La concentration requise pour induire 50% de la stimulation maximale est d'environ 0,05 et 1,5 nM pour E2 et le Δ5-diol, respectivement. La DHEA et le DHEA stimulent tous deux la prolifération cellulaire d'environ 1,6 fois à une concentration de 1000 nM. Les effets mitogéniques de ces stéroïdes sont complètement renversés par l'antioestrogène LY156758. Le Δ5-diol, la DHEA et le DHEAS pourraient donc induire, à des doses physiologiques, des effets mitogéniques marqués dans les cancers du sein œstrogéno-dépendants.
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